Commémoration du bombardement atomique sur Hiroshima et Nagasaki

 

Ce samedi 10 août 2019, Freddy Visconti, membre du Bureau Politique du PCB, a pris la parole lors de la commémoration du bombardement atomique sur Hiroshima et Nagasaki, qui se tenait dans le parc Hibakusha à Mons avec le soutien de Agir Pour la Paix, AMPGN, CEAH, CNAPD, Coalition Stop Armes Uranium Appauvri, COLUPA, Comité Surveillance Otan, GRAPPE, INTAL, Mouvement Chrétien pour la Paix, Parti Humaniste, UMONS, Vrede, Vredesactie.

« Chers amis, chers camarades,

Aujourd'hui nous commémorons le pire crime que l’être humain ait pu inventer : la guerre nucléaire ! Les USA ont rasé deux villes du Japon pour couper la route à l'Armée Rouge en précipitant la capitulation de l'empereur Nippon et pour garder l'île dans le camp capitaliste. Ont été lancées la bombe « Little boy », à l’uranium, d’une puissance équivalente à 15.000 tonnes de TNT et la bombe « Fat man » au plutonium d’une puissance équivalente à 23.000 tonnes de TNT. À Hiroshima, sur les 90.000 bâtiments de la ville, 62.000 sont détruits. Près de 200.000 habitants sont morts. A Nagasaki, près de 70.000 personnes sont tuées et dans les deux villes combien sont morte les années suivantes à cause de leucémies, de cancers et autres maladies ?

Au Japon moderne, parmi les seuls à se battre franchement contre la présence des bases américaines, contre le nucléaire et contre la militarisation du Japon, il y a les communistes japonais que nous devons soutenir fermement dans leur lutte anti-impérialiste.

Depuis que le Président des États-Unis a dénoncé le traité sur les armes nucléaires, il a ouvert une « boîte de Pandore ».  La menace d'une guerre atomique a grandi dangereusement. L’holocauste nucléaire n’est pas une vue de l’esprit, Les USA ont créé un monstre, la bombe H « Castle bravo » d’une puissance de 15 mégatonnes, soit 1.000 fois celle d’Hiroshima. L’URSS a crée la bombe surnommée « Tsar bomba » d’une puissance possible de 100 mégatonnes, soit 6.600 fois celle d’Hiroshima. Oui, bien sûr, officiellement les deux pays ont déclaré avoir abandonné ces projets génocidaires, mais officiellement… Reste une palette de milliers de bombes atomiques de toutes tailles qui attendent patiemment l’ordre d’exécution.

Nous en Belgique nous devons aussi faire notre travail.  Nous devons exiger la sortie de la Belgique de l'OTAN, ce bras armé de l'impérialisme US, nous devons dénoncer les travaux d'infrastructure routière sur notre territoire pour permettre, à partir du port d’Anvers, le transport rapide de matériel et de troupes vers la Russie. Nous devons dénoncer l’achat des F35, ces avions nucléarisés achetés pour des sommes folles au détriment des besoins de la population. Nous devons exiger sans cesse la fermeture de la base militaire de Kleine Brogel et sa dénucléarisation avant qu'une guerre ne se déclenche avec la Russie et que la moitié de la Belgique ne soit vitrifiée. Il est impossible de laisser les clefs d'un tel armement à des militaires US et à un Donald Trump qui ne seront pas concernés par cette horreur.

Pour la paix, pour l'humanité, sortons de l'OTAN ! Travaillons à un front anticapitaliste, antifasciste et antiimpérialiste, pour le socialisme et la paix. »

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Réintégration immédiate de notre camarade Laurent! / Onmiddellijke reïntegratie van onze kameraad Laurent!

Le délégué syndical Laurent Vanhealen a été licencié par son entreprise ECONOCOM pour son travail syndical « dépassant les limites » selon sa direction. Il y a peu le délégué Ismahen de l’entreprise ALTRAN a déjà été licencié. Début juin déjà un autre délégué, Eddy, a été licencié chez KONE (ascenseurs) à Woluwe-Saint-Lambert. La liste est longue, tous les mois on apprend un cas. Le Parti Communiste de Belgique dénonce la campagne prévisionnelle de licenciements de délégués avant la procédure électorale pour les élections sociales qui débute en décembre 2019. Ça coûte moins cher au patron de licencier en fin de législature ou avant qu’un nouveau ne soit « protégé » par la procédure électorale. Ceci est à remettre dans le contexte des futures et inévitables luttes contre les mesures d’austérité que le(s) gouvernement(s) va(vont) imposer aux travailleurs et allocataires sociaux ! Les licenciements de délégués est aussi un signal clair : ne vous présentez pas aux élections sociales, sinon vous risquez d’avoir des ennuis. Le patronat veut éliminer les délégués et les candidats délégués gêneurs. 

Récemment le permanent syndical Bruno Verlaeckt a été condamné le mercredi 26 juin par la Cour d’appel d’Anvers pour « entrave méchante à la circulation » en sa qualité d’organisateur de l’action syndicale. La Cour a jugé que ce qui s’applique aux crimes terroristes s’applique aussi à l’article 406 du Code pénal invoqué pour cette condamnation.

Depuis plusieurs années la lutte de classe prend de l'ampleur et cela ne fera que s'intensifier. La réponse du patronat et de son allié, le gouvernement, sera la répression! Les travailleurs ont tout intérêt à s’unir le plus possible, en front commun et de mener des luttes dures pour faire reculer la bourgeoisie et remettre en cause les traités d'austérité de la droite et de l’Europe. Pour imposer cela, la grève générale est l'arme indispensable, la seule capable de faire plier les patrons. Le Parti Comuniste de Belgique soutient la lutte des travailleurs. Contre le système capitaliste, il est nécessaire d'organiser la lutte pour le socialisme et le contrôle des outils de production et des grands secteurs de l'économie par les travailleurs.

Le PCB exige la réintégration immédiate de notre camarade Laurent !

 

Bruxelles, le 29 juillet 2019

 

Le Bureau Politique du Parti Communiste de Belgique


 

De vakbondsafgevaardigde Laurent Vanhaelen is afgedankt door zijn bedrijf ECONOCOM omdat zijn vakbondswerk “bepaalde grenzen had overschreden” volgens de directie. Onlangs werd nog vakbondsafgevaardigde Ismahen van het bedrijf ALTRAN afgedankt. Begin juni was er reeds een andere vakbondsafgevaardigde, Eddy, afgedankt bij KONE (liften) in Sint-Lambert-Woluwe. De lijst is lang, iedere maand is het wel ergens het geval. De Communistische Partij van België hekelt de geplande campagne van afvloeiingen van afgevaardigden vóór de verkiezingsprocedure voor de sociale verkiezingen die in december 2019 begint. Het kost de baas minder om te ontslaan aan het einde van de zittingsperiode of voordat een nieuwe wordt "beschermd" door de kiesprocedure. Dit moet worden geplaatst in de context van de toekomstige en onvermijdelijke strijd tegen bezuinigingsmaatregelen die de overheid zal opleggen aan werknemers en ontvangers van sociale uitkeringen! Ontslag van afgevaardigden is ook een duidelijk signaal: dient u niet aan voor de sociale verkiezingen, anders zit u misschien in de problemen. De werkgevers willen afgevaardigden en lastige kandidaat-afgevaardigden elimineren.

 

Onlangs werd de vakbondsambtenaar Bruno Verlaeckt op woensdag 26 juni veroordeeld door het Hof van Beroep te Antwerpen wegens "kwaadwillige verkeersopstopping" in zijn hoedanigheid van organisator van de vakbondsactie. Het Hof oordeelde dat wat van toepassing is op terroristische misdrijven ook van toepassing is op artikel 406 van het Strafwetboek dat voor deze veroordeling wordt ingeroepen. 

 

Sinds enkele jaren wint de klassenstrijd aan kracht en dit zal alleen maar toenemen. De reactie van de werkgevers en haar bondgenoot, de regering, zal repressie zijn! Het is in het belang van de arbeiders om zich zoveel mogelijk te verenigen, als een gemeenschappelijk front, en om harde strijd te leveren om de bourgeoisie terug te dringen en de bezuinigingsverdragen van rechts en van Europa te bestrijden. Om dit af te dwingen is de algemene staking het onmisbare wapen, het enige wapen dat de bazen kan buigen. De Communistische Partij van België steunt de strijd van de arbeiders. Tegenover het kapitalistische systeem is het noodzakelijk om de strijd voor het socialisme en de controle van de productiemiddelen en de belangrijkste sectoren van de economie door de arbeiders te organiseren.

 

De CPB-PCB eist de onmiddellijke reïntegratie van onze kameraad Laurent!

 

Brussel, 29 juli 2019

 

Het politiek bureau van de CPB-PCB

 

 

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Note du Comité Central du PCB à propos des élections du 26 mai 2019 / Nota van het Centraal Comité van de Communistische Partij van België met betrekking tot de verkiezingen van 26 mei 2019

Le comité central du Parti Communiste de Belgique a analysé les résultats de la triple élection en Belgique du 26 mai 2019.

En premier lieu, nous souhaitons remercier et féliciter tous les camarades qui se sont engagés comme candidats au nom du parti et qui ont porté notre message de renforcement des luttes vers le socialisme. Nous remercions aussi tous les membres et les sympathisants qui nous ont grandement aidés durant la campagne électorale. Nous souhaitons également remercier les milliers de personnes qui ont accordé leur voix au programme du Parti Communiste. Nous avons triplé notre résultat obtenu par nos candidats au terme des élections communales et provinciales alors que nous ne présentions pas exactement dans les mêmes circonscriptions en 2018 qu’en 2019. Nous avions ainsi opté de nous présenter là où nous estimions être le plus utile pour le renforcement de la conscience de classe. Nous nous présentions sous notre propre sigle dans le Hainaut tandis que nous avions un accord avec le PTB pour présenter des candidats sur ses listes en province de Liège et du Luxembourg.

Le résultat encourageant obtenu ce 26 mai est le point de départ pour l’implantation du parti parmi les travailleurs dans les quartiers et les entreprises et montre la justesse des positions adoptées lors de notre 36e congrès.

Nous ne pouvons cependant pas négliger la progression du fascisme qui est le fruit de décennies de politiques antisociales, antipopulaires et antiouvrières. Le gouvernement en place lors des 5 dernières années a continué le travail préparatoire du gouvernement "papillon" et amplifié les attaques contre les droits des travailleurs (recul de l’âge de la pension, saut d’index, blocage des salaires, flexibilisation du travail, attaques contre le droit de grève…) et sa politique raciste (discours de haine, organisation de razzias contre les migrants, enfermement d’enfants dans les centres fermés…) a contribué au renforcement de l’extrême-droite qui ne sera jamais la voie de l’émancipation des travailleurs mais bien l'expression directe de la pire dictature du capital.

Le danger que représente la percée du Vlaams Belang et la présence non négligeable de partis fascistes en Wallonie ne pourront cependant être endigués par un front « démocratique » qui n’aura pour objectif que la défense de la démocratie bourgeoise. Les partis bourgeois et l’extrême-droite sont en effet les deux faces d’une même pièce et quel que sera le gouvernement qui sortira, il sera au service des intérêts du patronat et du capital et visera à écraser et exploiter davantage la classe ouvrière. L'Histoire l'a prouvé déjà à de multiples reprises. Quelle que sera la future coalition multicolore au pouvoir, elle s’accordera pour atteindre les objectifs impératifs des traités d’austérité européen, dont le TSCG, à hauteur de 11 milliards pour 2022. Ce choix politique qui conduira à la réduction drastique des dépenses sociales ne vise qu’à faire payer la crise du système capitaliste par les travailleurs.

Il est évident que les travailleurs ne sont pas responsables de la crise dans laquelle ils sont plongés. Le Comité Central du PCB estime ainsi qu’une de ses principales tâches dans les prochains mois sera la conscientisation des travailleurs aussi bien au Nord qu’au Sud du Pays de la nécessité de s'unir pour renverser ce système pourri.

Nous appelons les travailleurs, la jeunesse populaire, les retraités à rejoindre le Parti Communiste et à s’unir dès maintenant dans un front antifasciste, anticapitaliste, anti impérialiste, pour le socialisme et la paix ! 

 

Nota van het Centraal Comité van de Communistische Partij van België met betrekking tot de verkiezingen van 26 mei 2019

Het Centraal Comité van de Communistische Partij van België heeft de resultaten van de drievoudige verkiezingen in België op 26 mei 2019 geanalyseerd

In de eerste plaats willen we alle kameraden bedanken en feliciteren die zich namens de partij als kandidaten hebben ingezet en die onze boodschap van versterking van de strijd naar het socialisme hebben gedragen. We danken ook alle leden en sympatisanten die ons veel geholpen hebben tijdens de verkiezingscampagne. We willen ook de duizenden mensen bedanken die hun stem hebben gegeven aan het programma van de Communistische Partij. We hebben de resultaten van onze kandidaten van de gemeenteraadsverkiezingen en provinciale verkiezingen uiteindelijk verdrievoudigd, ofschoon we ons in 2018 niet precies in dezelfde kiesdistricten presenteerden als in 2019. We hadden er daarom voor gekozen om onszelf daar voor te stellen waar we dachten dat dit het nuttigst zou zijn voor de versterking van het klassenbewustzijn. We presenteerden ons onder ons eigen logo in Henegouwen terwijl we een overeenkomst hadden met de PVDA om kandidaten voor te stellen op haar lijsten in de provincies Luik en Luxemburg.

Het bemoedigende resultaat verkregen op 26 mei is het startpunt voor de vestiging van de partij onder de werkers in de buurten en bedrijven en toont de juistheid van de standpunten aangenomen op ons 36ste congres.

We kunnen echter de vooruitgang van het fascisme niet negeren, die het resultaat is van tientallen jaren van antisociaal, antivolks en anti-werkers beleid. De afgelopen vijf jaar heeft de regering het voorbereidende werk voortgezet van de 'vlinder'-regering en de aanvallen op de rechten van werknemers versterkt (verlaging van pensioengerechtigde leeftijd, indexsprong, loonbevriezing, flexibilisering van het werk, aanvallen tegen het stakingsrecht ...). Deze politiek alsmede zijn racistische beleid (haatdragende taal, organiseren van aanvallen tegen migranten, opsluiting van kinderen in gesloten centra ...) heeft bijgedragen aan de versterking van extreemrechts dat nooit kan leiden tot de emancipatie van de werkers, maar de directe uitdrukking is van de ergste dictatuur van het kapitaal.

Het gevaar dat wordt gevormd door de doorbraak van het Vlaams Belang en de niet onaanzienlijke aanwezigheid van fascistische partijen in Wallonië, kan echter niet worden ingeperkt door een 'democratisch' front dat alleen gericht is op de verdediging van de burgerlijke democratie. De burgerlijke partijen en extreem-rechts zijn inderdaad twee zijden van dezelfde medaille en welke regering er ook komt, het dient de belangen van werkgevers en kapitaal en zal ernaar streven de arbeidersklasse te verpletteren en verder uit te buiten. De geschiedenis heeft het al vele malen bewezen. Ongeacht de toekomstige veelkleurige coalitie aan de macht, zal zij instemmen met het bereiken van de dwingende doelstellingen van de Europese bezuinigingsverdragen, waaronder het "Europees Stabiliteitspact", voor een bedrag van 11 miljard voor 2022. Deze politieke keuze die zal leiden tot een drastische vermindering van de sociale uitgaven heeft alleen als doel de crisis van het kapitalistische systeem door de werkers te laten betalen .

Het is duidelijk dat de werkers niet verantwoordelijk zijn voor de crisis waarin ze terecht gekomen zijn. Het Centraal Comité van de CPB gelooft dat een van zijn hoofdtaken in de komende maanden zal zijn, de werkers in zowel het noorden als het zuiden van het land bewust te maken van de noodzaak zich te verenigen om dit rotte systeem omver te werpen.

We roepen de werkers, de jongeren, de gepensioneerden op om lid te worden van de Communistische Partij en zich nu te verenigen in een antifascistisch, anti-kapitalistisch, anti-imperialistisch front voor socialisme en vrede!

 

 

 

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Note du PCB sur la situation post-électorale / Nota van de CPB over de post-electoralesituatie

Les derniers jours ont vu fleurir des avis sur l’opportunité d’un gouvernement d’union de la gauche en région wallonne. Le Parti Communiste de Belgique tient à rappeler que quel que sera le gouvernement, il continuera d'appliquer les critères d’austérité, projet politique de l’Union européenne, pour étouffer et écraser les revendications des travailleurs. Nous rappelons que les unions électorales de la « gauche » ont toujours été des illusions voire des trahisons pour la classe ouvrière malgré quelques avancées sociales. Ainsi la gauche plurielle en France de 1997 à 2002 a procédé à la privatisation de grandes entreprises nationales comme France Telecom, Air France ou des banques comme le Crédit Lyonnais. La majorité plurielle a également adopté le premier paquet ferroviaire imposé par l’Union Européenne qui libéralisait le fret, prélude à la libéralisation du transport des voyageurs.

L’exemple d’une majorité portugaise a également été brandi comme modèle pour contrer la montée au pouvoir de la droite. Le cas du Portugal n’est guère différent de celui de la Belgique où les syndicats locaux mobilisent contre le gouvernement qui n’a pas augmenté les salaires des fonctionnaires depuis 10 ans, le gouvernement vote majoritairement avec le CDS (droite), notamment la facilitation des licenciements, l’augmentation de la période d’essai à 180 jours, la rupture des conventions collectives…

Similaire, le cas espagnol, avec un gouvernement social-démocrate minoritaire avec soutien extérieur de Podemos avant les élections législatives d’avril 2019, montre l’inféodation aux intérêts impérialistes quand le premier Ministre Pedro Sanchez reconnaît Guaidó, le putschiste vénézuélien, quand Pedro Sanchez défend le modèle social européen. En plus, le gouvernement du PSOE n’est pas revenu sur la réforme des pensions appliquée par la droite et qui exclut de nombreux travailleurs de leur droit à la retraite.

Les négociations en Belgique ont eu le mérite de montrer que le principal ennemi de la bourgeoisie et de la social-démocratie reste le communisme.

La réponse aux aspirations légitimes des travailleurs et allocataires sociaux à une politique sociale de gauche ne passera pas par une gestion du système qui organise notre exploitation et détruit nos conquêtes sociales. Elle passera au contraire par une lutte claire contre le capitalisme, par le renforcement, dès maintenant, des luttes sur les lieux de travail, dans les entreprises, les services publics, les écoles, les universités, par l’organisation de grèves générales et par le renforcement de la conscience révolutionnaire. Il est temps de reprendre la lutte lorsque nous étions 120000 dans la rue en 2014.

La bourgeoisie essaie de détourner notre colère en prétendant ouvrir le gouvernement à la société civile, concept volontairement flou qui permet le maintien du système par des technocrates au service du capital. Les politiques antipopulaires et antiouvrières qui seront menées par les futurs gouvernements alimenteront le fascisme que nous contiendrons et repousserons par la lutte. Ce n’est pas aux travailleurs à payer la crise.

Organisons notre classe et notre révolte dans un front anticapitaliste, antiimpérialiste, antifasciste pour le socialisme et la paix. Renforçons le parti de classe, le Parti Communiste de Belgique.

 

 

Nota van de CPB over de post-electorale situatie

 

 

 

De afgelopen dagen zijn er allerlei opvattingen opgedoken over de wenselijkheid van een regering van eenheid van links in het Waalse gewest. De Communistische Partij van België wil eraan herinneren dat wat ook de samenstelling van de regering zal zijn, deze de criteria van besparingen, het politiek project van de Europese Unie, zal blijven toepassen om zo de eisen van werknemers totaal te negeren en te doen verstommen. We herinneren eraan dat de kiesbonden van de "linkse", ondanks soms een geringe sociale vooruitgang, altijd illusies waren of zelfs verraad aan de arbeidersklasse. Zo heeft de linkse meerderheid in Frankrijk van 1997 tot 2002 grote nationale bedrijven geprivatiseerd zoals France Telecom, Air France of banken zoals Crédit Lyonnais. De linkse meerderheid keurde ook het eerste pakket spoorwegmaatregelen goed dat werd opgelegd door de Europese Unie en dat het vrachtvervoer liberaliseerde, dit als voorloper van de liberalisering van het personenvervoer.

 

Het voorbeeld van een Portugese meerderheid werd ook voorgesteld als model om de opkomst van de macht van rechts tegen te gaan. De Portugese zaak verschilt nauwelijks van die van België, waar de lokale vakbonden mobiliseren tegen de regering die de salarissen van ambtenaren sinds 10 jaar niet meer verhoogde, en waar de regering in meerderheid stemde met de CDS (rechts), in 't bijzonder voor de vergemakkelijking van ontslagen, de verlenging van de proefperiode tot 180 dagen, de verbreking van collectieve overeenkomsten ...

 

Zo toont ook het geval van Spanje, met een sociaaldemocratische minderheidsregering met steun van buitenaf door Podemos vóór de verkiezingen van april 2019, de dienstbaarheid aan imperialistische belangen wanneer premier Pedro Sanchez de Venezolaanse putchist Guaidó erkent en het Europese sociale model verdedigt.

 

Bovendien draaide de PSOE-regering de hervorming van het pensioenstelsel niet terug, die door rechts werd doorgevoerd en veel werkers uitsluit van hun recht op pensioen.

 

De onderhandelingen in België hebben de verdienste gehad aan te tonen dat de belangrijkste vijand van de bourgeoisie en de sociale democratie het communisme blijft.

 

Het antwoord op de legitieme verwachtingen van de werkers en van de ontvangers van sociale uitkeringen ten opzichte van een sociaal beleid van links zal niet worden geleverd door een systeembeheer dat onze uitbuiting organiseert en onze sociale verworvenheden vernietigt. Integendeel, een echt antwoord zal moeten afgedwongen worden door een openlijke strijd tegen het kapitalisme, door die strijd op de werkvloer, in bedrijven, bij de openbare diensten, in de scholen, aan de universiteiten nu te versterken, door algemene stakingen te organiseren en door de versterking van het revolutionaire bewustzijn. Het is tijd om de strijd van 2014 te hervatten toen we met 120.000 op straat waren.

 

De bourgeoisie probeert onze woede af te weren door te beweren dat ze de regering openstelt voor het maatschappelijk middenveld, een opzettelijk vaag concept dat de handhaving van het systeem door technocraten ten dienste van het kapitaal mogelijk maakt. Het antipopulaire en tegen de arbeiders gerichte beleid dat zal worden gevoerd door toekomstige regeringen, zal het fascisme voeden dat we zullen aanpakken en terugdrijven door de strijd. Het is niet aan de werkers om de crisis te betalen.

 

Laten we onze klasse en onze opstand in een antikapitalistisch, anti-imperialistisch, antifascistisch front voor socialisme en vrede organiseren. Laten we de klassenpartij, de Communistische Partij van België, versterken.

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Programme électoral du Parti Communiste de Belgique tiré du 36e congrès

 

Le Parti Communiste de Belgique sera présent au niveau fédéral et régional lors des élections législatives et régionales du 26 mai avec un programme de renforcement des luttes pour le socialisme et l’appropriation par la classe ouvrière des grands moyens de production et d’échange. Le programme électoral est essentiellement basé sur des résolutions adoptées par le 36e congrès tenu le 30 juin 2018, les 30 mars et 27 avril 2019.

Nos candidats.

En Province de Liège et dans le Luxembourg, comme au scrutin communal de novembre 2018, la fédération de Liège a maintenu un accord électoral avec le Parti du Travail de Belgique (PTB). Ses candidats sont donc présents sur la liste 12 : Julien Hannotte, secrétaire politique du Parti, 3e suppléant à la chambre et en province du Luxembourg, Peter Maaswinkel est 1e suppléant au parlement fédéral. Pour les élections régionales, Marc Denonville est 3e effectif au parlement wallon dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Dans les arrondissements de Verviers et Liège, ce sont Henri Bartholoméus (5e suppléant) et Fernande Servais, conseillère communale à Seraing (7e effective) qui représentent le Parti Communiste de Belgique.

Dans la circonscription régionale du centre, Marcel Couteau, ancien député du PCB et ex-bourgmestre du Roeulx est dernier suppléant sur les listes du PTB.

Le PCB se présente aussi sur des listes propres dans d'autres régions. Au Hainaut, la liste 22, pour le Parlement fédéral, sera emmenée par René Andersen, Secrétaire politique de la fédération de Charleroi et membre du Comité Central. Le PCB aura également une liste dans la circonscription régionale de Charleroi-Thuin.

Le PCB ne présente aucun candidat à l'Europe. Il fait toutefois campagne pour une Europe des Peuples, une Europe socialiste, dans la ligne de l’appel de l’initiative européenne des Partis Communistes et Ouvriers (disponible sur le site). En effet, confirmant le caractère non-réformable de l’UE (qui avait justifié le départ du PGE), le PCB estime que le retour à un État national bourgeois n’est pas non plus souhaitable, définissant ainsi la seule perspective possible : la lutte pour le socialisme.

Quel programme?

L'aggravation de la crise est une des caractéristiques de ces dernières années. Notre dernier congrès a réfléchi de façon responsable et approfondie sur cette question et constitue la base d'un programme électoral en phase avec les besoins actuels. Concernant la multiplication des plans de restructurations, la liquidation de l’emploi ( Proximus, NMLK…), les communistes soutiennent les revendications élaborées et exprimées par les ouvriers : la réduction collective du temps de travail ( à 30h/sem avec maintien du salaire et embauche compensatoire), l’abrogation de la Loi Peeters sur le travail « faisable et maniable », le refus des délocalisations ou encore le retrait de la loi de 96 sur la compétitivité des salaires...

A une époque où l'emploi devient précaire, il faut stopper la régression sociale. C'est dans ce but que les communistes réclament un blocage des prix et défendent les demandes syndicales d’augmentation du salaire minimum à 14 euros/h ainsi qu'une pension (à 60 ans) d'un montant minimum de 1500 euros. Le logement est évidemment une préoccupation majeure. A ce sujet, les communistes réclament le blocage des loyers, une mesure allant vers une nécessaire baisse de ceux-ci. Ils réclament aussi l'augmentation du nombre de logements sociaux (30% du parc immobilier dans les zones urbaines) et une aide au logement pour les plus démunis. Afin de faciliter ces mesures, il nous semble indispensable d'imposer les revenus des loyers et de mettre sur pied une banque publique pour financer le logement social.

Nous nous inscrivons évidemment dans la lutte pour la défense des services publics, seul moyen de rendre à chacun ses droits à la santé, la justice, l'enseignement...Par exemple, défense et promotion d’une école publique, laïque et démocratique, pour un enseignement totalement gratuit (primaires, secondaires, supérieurs et écoles de promotion sociale).

Pour réaliser ces avancées, il est indispensable de changer le système d'imposition : établir un cadastre des grandes fortunes, supprimer les intérêts notionnels, l'optimisation fiscale...

Sur le plan international, les communistes s'opposent aux guerres impérialistes, exigent la sortie de l’Otan et aident à reconstruire la solidarité internationale (fermeture des centres fermés entre autres).

Pour mieux vous informer, vous pouvez retrouver le programme complet du PCB ici plus bas :

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