Manifestation contre le centre fermé de Jumet

Ce samedi 26 octobre, le collectif Charleroi Solidarité Migrant.e.s appelait à une deuxième manifestation contre le projet de Centre fermé pour étrangers à Jumet. Une délégation de la fédération de Charleroi du Parti Communiste de Belgique a rejoint la centaine de manifestants. Le Parti Communiste de Belgique continuera à s'opposer à tous les centres fermés, ces prisons qui enferment des gens dont le seul crime est de ne pas avoir les bons papiers, ces prisons qui cherchent à diviser les travailleurs.

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Des organisations chiliennes, belges et latino-américaines appellent à la solidarité avec le peuple chilien / Chileense, Belgische en Latijns-Amerikaanse organisaties roepen op tot solidariteit met het Chileense volk

Des organisations chiliennes, belges et latino-américaines appellent à la solidarité avec le peuple chilien

Au Chili, les forces de l'ordre qui devraient protéger le peuple chilien, font le contraire en l’opprimant.
La repression a déjà atteint un point culminant.
Selon diverses organisations de défense des droits de l’Homme, on compte déjà des dizaines de morts, plus d'une centaine de disparus, et des milliers d’incarcérations et de cas de torture. L’Institut Chilien des Droits de l’Homme, une organisation pourtant de droit public, vient de dénoncer la présence d’un centre torture dans un tunnel du Métro. Et on ne compte plus les vidéos où l’on voit des militaires renverser des passants, maltraiter des journalistes et photographes, tabasser des enfants, des personnes âgées et des femmes. En plus de toutes les armes de repression utilisées par les forces de l'ordre (grenades lacrymogènes et des balles en caoutchouc tirées directement au corps des manifestants), des tirs à balles réelles ont aussi été dénoncés. De son côté, l’ordre des medecins dénonce plusieurs cas d’éclatement oculaire.

Depuis le 19 octobre, on dénombre des disparitions inquiétants des leaders des mouvements estudiantins, écologiques, pour la paix et pour la démocratie, violemment enlevés de leurs maisons.

La répression de l’époque de la dictature refait surface.

Le président Piñera a déclaré qu’il est en guerre. Contre qui ?... Contre le peuple chilien désarmé qui subit depuis des décennies les politiques d’un système néo-libéral extrême où non seulement les soins de santé, l’éducation mais aussi les retraite ont été privatisés, y compris l’accès à l’eau.
Nous demandons la démission de Piñera. Ses décisions vont à l’encontre de la paix qu’un chef d'Etat est censé maintenir. Elles sont aussi contraires au respect des droits de l’Homme que tout Etat doit garantir ; la confiance qu’une partie de la population avait encore en lui n'est plus.

Nous demandons également la fin de l’état d’urgence, véritable état de siège de facto, et illégal, selon les constitutionnalistes, de même que du couvre-feu, contraires à toute démocratie. Les militaires doivent retourner à leurs casernes et l’état de droit doit être restitué afin de créer les conditions nécessaires pour l’instauration d’un dialogue constructif et faisant écho aux demandes populaires qui émanent d’un mécontentement social généralisé après 30 ans de néolibéralisme pur et dur. Modèle économique et institutionnel légitimé par la Constitution rédigée à l'époque de la dictature et toujours en vigueur au Chili. C’est pourquoi, nous plaidons pour une nouvelle Constitution via la mise en place d’une Assemblée Constituante qui devrait ouvrir la voie aux transformations structurelles que le peuple demande.

Nous nous réjouissons de l’unification des mouvements sociaux et de la création de la plateforme d'«unité sociale» qui regroupe la plupart des organisations qui pendant des années ont manifestées en vain pour la gratuité de l'enseignement, les soins de santé et de l’accès à une pension digne. L'heure est venue, qu’ils soient entendus.

- Amigos de Cuba
- Arlac
- Benjamin Caro, escritor chileno
- Centre Culturel Chili
- Centre Salvador Allende
- Colectivo Asamblea Constituyente Chile en Bélgica
- Comabe
- Comité Surveillance OTAN
- Communauté chilienne de Liège
- Cubanismo
- Coordinadora Latinoamericana de Solidaridad en Bélgica
- Daniela Feijoo, escritora argentina
-,Feijoocaro art & culture
- Intal
- Jean Flinker - Attac Bruxelles 1
- Jorge Magasich - Historien
- Karina Francis- Conseiller COSOC pour Europe
- Maite Mola-Vicepresidenta Partido de Izquierda Europea
- Nathalie Coulon - Antropologue

- Parti du Travail de Belgique (PTB - PvdA)

- Parti Communiste de Belgique - Communistische Partij van België (PCB-PCB)
- Red Europea de Asociaciones chilenas por los Derechos Cívicos y Políticos
- Ronnie Ramirez - Cinéaste
- 2e et 3e Génération des exilés chiliens de Liège.
- Parti Socialiste de Lutte - Linkse Socialistische Partij
- Salvador Allende Komitee Antwerpen (SAK)

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Chile en estado de emergencia.
Organizaciones chilenas, latinoamericanas y belgas llaman a la solidaridad con el pueblo chileno.

En Chile, la policía en vez de proteger al pueblo hace lo contrario.
La represión ha alcanzado un punto culminante. Según diferentes organizaciones de derechos humanos, se cuentan decenas de muertos, más de un centenar de desaparecidos y miles de encarcelamientos y casos de tortura. El Instituto Chileno de Derechos Humanos, organización de derecho público, viene de denunciar la presencia de un centro de tortura en un túnel del metro. Y son incontables los videos donde vemos a los militares atropellar a los transeúntes y maltratar a periodistas gráficos, golpear a niños, ancianos y mujeres, lanzar bombas lacrimógenas y balas de caucho directamente al cuerpo de los manifestantes. Tiros de balas reales han sido también denunciados. Por su lado, el colegio médico ha denunciado varios casos de estalllido ocular.

También recibimos mensajes inquietantes de que los militares ya han ido a buscar las cabezas visibles de los estudiantes, movimientos ecológicos por la paz o la democracia.
Desde el sábado 19, no se tiene noticias de personas secuestradas violentamente desde sus hogares.

La represión de la época de la dictadura resurgió.

Piñera dice que está en guerra. ¿Contra quién? Contra los chilenos desarmados que han estado sufriendo durante décadas las políticas de un sistema neoliberal salvaje donde se privatiza el acceso a la atención médica, la educación y la jubilación. Así como el acceso al agua entre otros.
Piñera debería renunciar. La confianza que una parte de la población todavía tenía en él se rompió en pedazos después de tomar decisiones que van en contra de la paz que se supone que él debiera salvaguardar y los derechos humanos que debiera respetar.

Pedimos el fin del estado de emergencia y el toque de queda. Se trata de un estado de sitio de hecho, ilegal según los constitucionalistas y contrarios a toda democracia. Los militares deben regresar a sus cuarteles y se debe restablecer el estado de derecho para crear las condiciones necesarias para el establecimiento de un diálogo constructivo favorable a las reivindicaciones del movimiento social.

Este despertar de Chile, tiene que ver con un descontento social generalizado y acumulado después de 30 años de neoliberalismo puro y duro. Modelo económico e institucional legitimado en la Constitución heredada de la dictadura y aún vigente en Chile. Por esta razón, apoyamos el reclamo de una nueva Constitución para Chile mediante la celebración de una Asamblea Constituyente.

Saludamos los pasos de unidad que han dado las organizaciones sociales y la mesa de "unidad social" que reagrupa la mayoría de las organizaciones que durante años manifestaron en vano y que hoy debieran ser escuchadas.

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Chileense, Belgische en Latijns-Amerikaanse organisaties roepen op tot solidariteit met het Chileense volk...

In Chili doen de politiediensten die de Chileense bevolking zouden moeten beschermen het tegenovergestelde door hen te onderdrukken.
De repressie heeft al een hoogtepunt bereikt. Volgens verschillende mensenrechtenorganisaties zijn er al tientallen doden, meer dan honderd vermisten en duizenden aanhoudingen en martelingen. Het Chileense Instituut voor de Rechten van de Mens, een publiekrechtelijke organisatie, heeft zojuist de aanwezigheid van een martelcentrum in een metrotunnel ontdekt. Talloze video's tonen militairen die voorbijgangers omverrijden, journalisten mishandelen, kinderen, ouderen en vrouwen in elkaar slaan. Naast alle repressieve wapens die door de politie worden gebruikt, werd ook aangifte gedaan van levende munitie.

Er zijn ook verontrustende verdwijningen van leiders van studenten-, milieu-, vredes- en democratiebewegingen, die op zaterdag 19 oktober met geweld uit hun huizen werden ontvoerd.

De onderdrukking van de dictatuur herhaalt zich.

President Piñera heeft verklaard dat hij in oorlog is. Tegen wie? Tegen de ongewapende Chilenen, die al tientallen jaren lijden onder het beleid van een extreem neoliberaal systeem waarin niet alleen de gezondheidszorg, het onderwijs, maar ook de pensioenen en het water geprivatiseerd zijn.

We vragen om Piñera's ontslag. Zijn beslissingen staan haaks op de vrede die een staatshoofd geacht wordt te handhaven en zijn in strijd met de mensenrechten die elke staat moet respecteren; het vertrouwen dat een deel van de bevolking nog steeds in hem had, is er niet meer.

Wij eisen ook dat er een einde komt aan de noodtoestand, een echte belegeringstoestand, die volgens constitutionalisten illegaal is, en aan de avondklok, die in strijd is met elke democratie. De rechtsstaat moet worden hersteld om de noodzakelijke voorwaarden te scheppen voor een constructieve dialoog die beantwoordt aan de eisen van de bevolking, die voortkomen uit de wijdverbreide maatschappelijke onvrede na dertig jaar van puur en hard neoliberalisme. Een economisch en institutioneel model gelegitimeerd door de grondwet die tijdens de dictatuur is opgesteld en nog steeds van kracht is. Daarom pleiten wij voor een nieuwe Grondwet door de oprichting van een grondwetgevende vergadering die de weg moet vrijmaken voor de structurele veranderingen die de bevolking verlangt.

Wij verwelkomen de eenwording van sociale bewegingen en de oprichting van het Platform "Nationale Eenheid", waarin de meeste organisaties zijn verenigd die jarenlang tevergeefs hebben gedemonstreerd voor gratis onderwijs, gezondheidszorg en toegang tot een behoorlijk pensioen. Het is tijd dat ze gehoord worden.

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Fête de Liberté Hebdo 2019

Depuis plusieurs années, nous avons développé de fortes relations avec la section de Roubaix du Parti Communiste français qui nous invite de manière fraternelle à sa traditionnelle fête de l'hebdomadaire "Liberté Hebdo". Cette année, c'est une délégation de la Fédération de Charleroi du PCB qui s'est rendue dans la salle Richard Lejeune pour présenter notre parti, le texte de son congrès et son organe, le Drapeau Rouge. Ce genre de rencontre internationale, pour échanger, discuter d'actions communes, est devenu encore davantage une nécessité depuis le vote infâme du parlement européen qui assimile fascisme et communisme.

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Solidarité avec le peuple chilien en lutte

Rassemblement ce lundi 21 octobre place du marché à Liège à l'appel des camarades chiliens en soutien à la lutte du peuple chilien contre les inégalités sociales, contre l´État d'urgence et le couvre-feu imposés par le gouvernement Piñera, pour une assemblée constituante pour remplacer la Constitution issue du régime fasciste de Pinochet. Les Chiliens ne veulent pas revivre le passé!

Une délégation du Parti Communiste de Belgique était présente en solidarité

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Rassemblement contre le révisionnisme historique de l'UE

Près de 60 personnes ont répondu à l'appel du Parti Communiste de Belgique à un rassemblement ce mercredi 16 octobre devant les bâtiments du Parlement Européen à Bruxelles pour manifester notre opposition à la résolution votée par la majorité des députés qui assimile fascisme et communisme.

 

 Intervention du secrétaire politique du PCB-CPB 

 

Chères et chers camarades,

 

Nous saluons les délégations présentes, dans un acte d’Internationalisme prolétarien, du KKE, du Secours Rouge qui montrent notre unité et notre capacité de résistance. Nous remercions Le Workers Party of Ireland, le Parti Communiste de Norvège et le Parti Communiste de Pologne qui nous ont envoyé un message de soutien pour l’organisation de cet événement mais qui ne peuvent être aujourd’hui physiquement avec nous. Nous lirons les messages de la fédération Internationale des résistants, du PCPE et du Parti Communiste de Turquie.

Camarades, nous sommes réunis ce jour pour dénoncer la scandaleuse résolution votée par le Parlement Européen le 19 septembre dernier, qui sous le titre L'importance de la mémoire européenne pour le futur de l’Europe, assimile fascisme et communisme. Cet amalgame avec le concept de totalitarisme depuis Hannah Arendt sert à cacher l’énorme contribution de l’URSS pour nous libérer du joug nazi. Plus 25 millions de soviétiques (soldats et civils) moururent. Depuis 1917, l’union soviétique n’avait vécu que des agressions et des invasions qui visaient à abattre la construction du socialisme. La contre-révolution causa près de 20 millions de morts.

Cette résolution prétend pourtant que le pacte germano-soviétique est à l’origine de la seconde guerre mondiale alors qu’il n’est que le dernier des pactes. Mentir ne changera pas l’histoire.

Cette résolution qui n’est qu’une réécriture de l’histoire prétend que le pacte germano-soviétique de non-agression visait au partage de la Pologne mais en 1934, le général Pilsudski signait également un pacte de non-agression avec Hitler. Où est cette mention dans la Résolution ? Nulle part !

 Qui a poussé l’URSS à gagner du temps face à l’Allemagne nazie pour se préparer, si ce n’est la capitulation des démocraties bourgeoises ? Daladier et Chamberlain qui ont abandonné la Tchécoslovaquie à l’appétit des nazis. Ces accords de Munich en 1938 ont permis à l’Allemagne nazie d’avoir le potentiel militaire de déclencher la seconde Guerre Mondiale grâce aux usines skoda.

Qui a permis à l’Allemagne nazie de se réarmer si ce n’est l’Angleterre en signant en 1935 un traité naval qui autorisait l’Allemagne à redéployer une flotte ?

Camarades, cette résolution prétend combattre le fascisme mais aucune référence n’est faite à l’Espagne Franquiste ?

Qui a reconnu l’Espagne franquiste, soutenue par l’aviation nazie ? Paul-Henri Spaak, leader du Parti Socialiste Belge, futur secrétaire général de l’OTAN.

Aujourd’hui, les socialistes par leur vote ont démontré qu’ils n’ont pas changé leur nature de classe. Leurs appels à une alliance de gauche sont hypocrites et ne doivent pas tromper les travailleurs. Nous dénonçons le vote tout aussi hypocrite de l’écolo Lamberts qui passe pour un progressiste : après voté en faveur de la résolution, il a vainement tenté de justifier son revirement en finalement s’abstenant. Ce vote dévoile qui sont les véritables alliés des travailleurs ! Nous saluons tous ceux qui sont restés fidèles à leur classe, tous ceux qui ont eu le courage de s’opposer à cette résolution infâme, tous les historiens qui ont signé une carte blanche dénonçant ce révisionnisme.

Les socialistes, eux, continueront à mener aux côtés de la droite libérale une politique d’agression contre les droits des travailleurs, à prendre des mesures antipopulaires et antiouvrières qui sont le terreau du fascisme. Cette résolution qui s’attaque uniquement au communisme, cache difficilement le contenu de classe qui démontre que le fascisme est bien l’émanation du système capitaliste.

Camarades, le vote du Parlement Européen, et singulièrement des socialistes, est une insulte à la résistance. En Belgique, c’est le Parti Communiste qui dirigeait et organisait la principale force de résistance, le Front de l’Indépendance dont on tait le nom lors des commémorations.

Marc Tarabella, député européen socialiste, devrait se souvenir de la résistance soviétique y compris dans nos territoires où des monuments, notamment dans sa ville d’Anthisnes célèbrent leur participation à la libération de notre pays aux côtés des résistants belges.

En cette année du centième anniversaire de la 3e Internationale, l’expérience nous enseigne que les fronts populaires étaient utiles pour défendre l’Union soviétique mais aujourd’hui, il ne peut y avoir que la ligne classe contre classe.

Camarades, cette résolution cherche enfin à légitimer la répression anticommuniste dans les anciennes démocraties populaires. En Estonie, en Lettonie, les noms des Partis Communistes sont interdits. Nous saluons nos courageux camarades qui continuent la lutte sous un autre nom pour le socialisme/communisme. Nous saluons et exprimons une nouvelle fois notre solidarité avec nos frères et nos sœurs du KPP, Parti Communiste de Pologne qui ont subi plusieurs procès pour propagande totalitaire. Nous saluons nos camarades d’Ukraine qui sont pourchassés par le régime néofasciste issu du Coup d’État d’EuroMaïdan soutenu et encouragé par l’Union Européenne.

Mais n’oublions pas camarades, que cette résolution légitime aussi les propositions de la bourgeoisie ici même en Belgique comme Fabian Culot du MR qui voulait que les manuels scolaires criminalisent le communisme.

En crise, le système capitaliste cherche à gommer toute alternative au marché et cherche à criminaliser toute résistance. Après les Communistes, ce seront les syndicalistes.

Camarades, nous continuerons à arborer fièrement nos symboles, nous continuerons à rappeler dans nos journaux, dans nos actions la mémoire des résistants. Nous sommes le parti des fusillés.

Les communistes ont résisté et ont gagné. Nous résistons encore aujourd’hui et nous gagnerons ! Nous continuerons le combat contre l’Union européenne, qui n’a jamais été au service de la paix mais bien au service des monopoles et des impérialismes nationaux.

Pour un Front antifasciste anticapitaliste, antiimpérialiste, pour le socialisme et la paix !

 

Intervention du KKE Parti Communiste de Grèce - 16/10/2019

 

"Le Parti Communiste de Grèce condamne de la façon la plus catégorique la résolution anticommuniste et inacceptable du Parlement européen, signée par les groupes politiques du Parti populaire, des sociaux-démocrates, des libéraux, des verts et des réformistes conservateurs. Ce n’est pas la première fois que le Parlement européen se révèle être un porte-drapeau de l’anticommunisme, qui est l’idéologie officielle de l’UE. L’anticommunisme est pour l’UE et les gouvernements bourgeois de ses États membres un complément nécessaire à la dure politique anti-populaire qu’ils imposent aux peuples.

Le but de cette monstruosité réactionnaire est de légaliser l’interdiction des partis communistes et des symboles communistes imposée à un certain nombre d’États membres de l’UE, la généralisation de la criminalisation et la persécution de l’idéologie communiste et de l’action des forces populaires qui combattent aux côtés des communistes et résistent à la barbarie du capitalisme.

À travers l’assimilation historiquement inexacte et inacceptable du communisme et du fascisme, l’UE et les gouvernements bourgeois cherchent en fait à exonérer le monstre fasciste et le « ventre » qui lui donne naissance et le reproduit : le système capitaliste. Ils ouvrent la voie aux forces fascistes et aux forces d’extrême droite qui se développent en Europe, blanchissant le nazisme et ses crimes odieux.

La contribution décisive de l’Union soviétique au démantèlement du monstre fasciste, avec le sang de millions de citoyens soviétiques, les sacrifices incalculables des communistes qui ont dirigé le mouvement de résistance héroïque en Grèce, en Belgique et partout en Europe, contre les nazis sont encore gravés dans la mémoire des peuples.

L’objectif clair de cette résolution anticommuniste est la manipulation de la conscience des travailleurs, du peuple, en premier lieu de la jeunesse, en utilisant comme armes la falsification de l'histoire et des calomnies contre les gains sans précédent des travailleurs dans le socialisme. La résolution invite l’UE d’allouer des fonds suffisants - l'argent des impôts de tous les employés - pour des programmes qui servent cet objectif inacceptable, la manipulation de la conscience des travailleurs.

Les peuples ont la mémoire, l'expérience du passé et l'expérience d'aujourd'hui de la barbarie antipopulaire et antisociale des politiques des monopoles, de l'UE et des gouvernements bourgeois de ses États membres, afin de faire face à la fois à la campagne anticommuniste et la ligne politique antipopulaire, en ouvrant par leur propre alliance la voie vers le pouvoir ouvrier-populaire et leur prospérité.

L'histoire ne s'écrit pas avec des résolutions. Ce sont les peuples qui l'écrivent avec leur lutte. 

Arrêtez les poursuites des communistes et des partis communistes.

L'anticommunisme ne passera pas !"


La Section belge du Parti Communiste du Chili, l'Organisation Matin Rouge (Maroc), le Secours Rouge ont également pris la parole pour dénoncer la résolution du PE.

 Lecture des messages envoyés par la Fédération Internationale des Résistants (FIR) - Association antifasciste, par le Parti Communiste de Turquie et le Parti Communiste des Peuples d'Espagne

 

A bad message from the European Parliament

 

On 19 September 2019, the EU Parliament in Strasbourg passed a resolution that allegedly dealt with the "significance of the European past (or European historical consciousness) for the future of Europe". 535 MEPs voted for this resolution, 66 against and 52 abstained.

The FIR and its member federations can in no way agree with this resolution. The text of the declaration does not show the future of Europe, but is an ideological relapse into the worst times of the cold war, which are expressed in this resolution, which came about on initiative of the Baltic States and Poland. Contrary to all scientific findings, it is claimed here that it was only with the German-Soviet Non-Aggression Treaty that "the course was set for the Second World War".

The reconstruction of the events that led to the Second World War is narrow-minded, emissive, instrumental, and has no scientific basis: in a single reproach. It links the oppressors and oppressed, victims and slaughterers, invaders and liberators. The resolution is a text of gross ideological propaganda, worthy of the worst moments of the Cold War.

Only perverse is the statement in the resolution that "it is of decisive importance for the unity of Europe and its people and for the strengthening of Europe's resistance to the current threats from outside that the victims of totalitarian and authoritarian regimes are thought of". What is the current external threat that parliamentarians are talking about?

The declaration criticized in fact a new historical revisionism. Although the EP-members condemn in some EU-states the glorification of people who collaborated with the National Socialists, at the same time they adopted the historical narrative of the same EU states that Russia allegedly falsifies historical facts and glosses over the "crimes committed by the totalitarian regime of the Soviet Union".

The FIR and with it all federations of the survivors of the fascist persecution, the fighters against the Nazi barbarism and all anti-fascists say no to such historical falsifications. While there is a growing danger of fascism, racism and nationalism, the Resolution chooses a path of lacerating division rather than a responsible and rigorous unity. FIR calls the European Parliament to convey, to protect and confirm its own authority and credibility, a clear sign of a radical rethinking, in the wake of the principles that inspired the creation of a United Europe, daughter of Anti-Fascism and the Women and Men who opposed the Nazi-Fascist Regimes. We recall for that the opening speech of the new president of the parliament.

FIR rejects the recent resolution of the European Parliament where it equates and condemns Nazi fascism and Communism, in clear contrast to its Anti-fascist, anti-Nazi and anti-racist Resolution of 25 October 2018.

In addition, we remember the Literature Nobel-Prize winner Thomas Mann, who warned in 1945:

"To place Russian Communism on the same moral level with Nazi fascism, because both are totalitarian, is, at best, superficial, in the worse case it is fascism.

He who insists on this equality may be a democrat; in truth and in his heart, he is already a fascist, and will surely fight fascism with insincerity and appearance, but with complete hatred only communism".

 

Initiative by TKP: Prominent intellectuals in Turkey stand against anti-communism

 

Progressives in Turkey have started a petition against the anti-communist resolution adopted on 18 September by the European Parliament. Many lawyers, academics and artists participated in the campaign initiated by the Communist Party of Turkey (TKP)

 

Many progressives and intellectuals in Turkey have started a petition against the anti-communist resolution of the European Parliament. The progressives signing the petition said "We protest the European Parliament's anti-communist resolution." 

The petition has been signed by 166 intellectuals, including well-known academics, journalists, writers, poets, artists, and lawyers.

The full statement of the petition is as follows:

 WE PROTEST THE EUROPEAN PARLIAMENT'S ANTI-COMMUNIST RESOLUTION

The resolution "European remembrance for the future of Europe" adopted by the European Parliament on September 18, 2019, came as an outrageous development that equates communism with Nazism under the name of totalitarianism.

The resolution is a very dangerous and unacceptable move that accuses communist regimes of genocide, demonizes communism as an ideology to be criminalized. It deals with the developments that led to the Second World War in a very biased manner and it is evident that it was written with a hostile attitude against the Soviet Union.

The EPs who accepted the resolution should answer the following questions:

Which countries considered the support of Germany to the fascists in the Spanish Civil War in the 30s as a policy of “non-intervention"? Who ignored the Nazis' act of arming their ranks despite all the calls and warnings of the Soviet Union during the same years? Which countries delayed the formation of the Western Front against the Nazis until the last moment and caused the Soviet Union greater losses? Has any of these decisions been questioned for their role in the war, let alone being convicted? Do you think the short-term punishments inflicted on the monopolies, which have grown stronger and are now still powerful, for supplying the Nazis with steel, weapons, and materials during the war, are sufficient?

Why has xenophobia and racism, which is mentioned in the resolution and is now being complained about, risen in the last thirty years, in a world where the Soviet Union is no longer existing and where all its influence is being tried to be eliminated? If it has supposedly democratic elections, why has the European Parliament, which does not hesitate to incorporate racists, xenophobics and misogynists, such a great fear from communism for the future of Europe?

We remind those who are concerned about the division in the European Union: The division you are concerned about will continue as long as classes exist. The capitalist system of exploitation is the main reason for this division. Unless the exploitation is over, the unity of peoples cannot be achieved. A motion that defines the roof of the family of free democratic countries as NATO has no capacity to contribute,  neither to freedom nor democracy.

As intellectuals, progressives, and communists who for decades have been subjected to the oppression, violence, and torture of anti-communist forces in Turkey, we are protesting you.

COMUNICADO DEL SECRETARIADO POLÍTICO DEL COMITÉ CENTRAL DEL PARTIDO COMUNISTA DE LOS PUEBLOS DE ESPAÑA (PCPE) CONTRA LA RESOLUCIÓN DEL PARLAMENTO EUROPEO 

 

Una nueva fecha debe aparecer en los Anales de la Historia: El 19 de septiembre de 2019, el Parlamento Europeo aprueba una resolución con el voto mayoritario de las fuerzas reaccionarias, equiparando el fascismo y el comunismo.

Es la evidencia de la inmoralidad o amoralidad de las fuerzas políticas de este parlamento, que, defendiendo el capitalismo, no son capaces de asumir los dramas y tragedias que están ocasionando a la inmensa mayoría de la Humanidad. Un parlamento que fue creado para distraer la naturaleza imperialista de la Unión Europea, que carece de las más elementales funciones que cualquier órgano de representación popular debe tener, emite una vitriólica resolución que atenta contra la más elemental ética.

Incapaces estos “parlamentarios” de ocuparse de los problemas de las y los trabajadores y de las mayorías de las capas populares, que están padeciendo las consecuencias de la crisis general y sistémica del capitalismo, tratan de distraer la atención sobre los horrores que están ocasionando las guerras imperialistas que se promueven desde las propias instituciones de la UE y de los gobiernos que la componen.

No han tenido bastante con las mentiras que a lo largo de la Historia han generado para articular su dictadura, para ocupar países colonialmente, para imponer bloqueos y asediar a los pueblos, que, volviendo a atentar contra la verdad y la realidad de lo acontecido, revisan los hechos ocurridos hace 85 años: ¡A lo largo de este tiempo, les han estado engañando los comunistas!

Con este intento revisionista de la Historia, el capitalismo se quita el disfraz “democrático” y nos transmite su desesperación y miedo a que los pueblos vuelvan a ser protagonistas de su historia, y se organicen y luchen para conquistar su independencia, soberanía y libertad, que sólo el Socialismo se lo garantiza.

La hostilidad anticomunista de las distintas fuerzas que han apoyado tan miserable y estomagante resolución, disponen de un historial delictivo que no cabe ni en las disposiciones más graves de cualquier código penal. Si contabilizamos las víctimas de sus guerras y agresiones desde el final de la Segunda Guerras Mundial, nos encontraríamos con decenas de millones de muertos, que bien podrían incluso calificarse de asesinatos.

Los promulgadores de tan brutal resolución, son los mismos que comprendieron y silenciaron a los regímenes nazi/fascistas de las décadas del 20 y 30 del siglo pasado; son los mismos que apoyaron el régimen criminal del apartheid; son los mismos que mantienen a la criminal entidad sionista de Israel, que continúa la aniquilación y exterminio del pueblo palestino; son los mismos que toleran e incentivan a organizaciones racistas, xenófobas y ultraderechistas, con los que comparten gobiernos en algunos países; son los que (“humanitariamente”), bombardearon Yugoslavia, Iraq, Libia, Siria, etc.; son los que promueven sanciones y bloqueos contra los pueblos de Cuba, Venezuela, República Popular Democrática de Corea, entre otros; son los que desahucian y empobrecen a la clase obrera y los sectores populares; ¡SON LOS QUE PERMITIERON QUE LA UNIÓN SOVIÉTICA SE DEJARA 27 MILLONES DE MUERTOS EN LA SEGUNDA GUERRA MUNDIAL!, ¡SON LA ESCORIA Y SACAN ESTA RESOLUCIÓN!

El Secretariado Político del CC del PCPE, condena y denuncia la deplorable resolución de las fuerzas de la reacción en el Parlamento Europeo, y llama a la movilización popular y conciencia de clase para articular un frente de lucha que rompa definitivamente en el estado español con las herramientas y pilares que sostienen tan abyecto espacio, como son el Euro, la UE y la OTAN.

Asimismo, hacemos paralelamente un llamamiento a las organizaciones obreras y revolucionarias de los países miembros de la UE, para construir la alternativa que mande a estas hostiles fuerzas antipopulares al cementerio de la Historia. A los líderes revolucionarios, ¡LA HISTORIA LOS ABSUELVE! A los criminales, revisionistas, traidores, ¡LOS PUEBLOS Y LA HISTORIA, LOS CONDENARÁN!

 

A 2 de octubre de 2019

 

Secretariado Político del CC del PCPE

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