Le Parti Communiste de Belgique apporte son soutien fraternel aux travailleurs de France en grève le jeudi 5 décembre 2019

 

Votre combat est suivi par les travailleurs de Belgique qui veulent que leurs organisations syndicales mettent en place le rapport de forces nécessaire pour stopper la spirale infernale et récupérer notre dû.

 

L'attaque de Macron contre les pensions (pensions à point, allongement de la carrière…) est similaire à ce que le gouvernement Belge veut nous imposer en Belgique. Nous avons pu limiter les dégâts avec des actions, mais ce n'est pas assez : quel que soit le prochain gouvernement, il continuera à prendre des mesures antipopulaires et antiouvrières pour mieux servir les intérêts du capital Celui-ci, à travers les diktats de l’Union européenne, veut casser tout ce qui est social, privatiser absolument tout. Pour le patronat il y a d'énormes profits à tirer des privatisations. Pour les classes populaires-ouvrières, c’est l’augmentation de leur exploitation.

 

 Les arguments sur "les caisses sont vides" et que l'on vit au-delà de nos moyens sont un énorme mensonge. Les gouvernements bourgeois trouvent l’argent pour faire des cadeaux fiscaux énormes aux monopoles, multinationales et au grand capital. Nos pays sont très riches mais épuisés financièrement par des sangsues fiscales, aidées par les libéraux et sociaux-démocrates qui appliquent sans rechigner les traités d’austérité de l’Union européenne dont le but n'est pas de faire des économies mais bien de démanteler toute la protection sociale des peuples d'Europe.

 

L'enjeu de la mobilisation, en France comme en Belgique, dépasse la lutte pour les pensions. À l’attaque globale, les classes populaires-ouvrières doivent répondre unies en faisant converger les luttes, y compris au-delà de nos pays respectifs et en nous attaquant à l’origine du problème : le système capitaliste et ses supplétifs, l’Union européenne et les gouvernements bourgeois. Pour enrayer la spirale infernale, inverser la tendance, stopper la politique d'austérité de l'UE, un seul mot d’ordre : grève générale au niveau national et européen pour le retrait des mesures antipopulaires et pour la récupération de toutes nos conquêtes sociales !

 

Finalement nous devons nous battre pour sortir de cette Europe libérale et néo-fasciste, mais pas seulement, revenir à un état national capitaliste ne fait que changer de dirigeants qui appliqueront la même politique. Il faut relier la condamnation et l’exigence de retrait nécessaires de l'UE/Euro/OTAN au combat pour la chute du capitalisme, pour le socialisme.

 

 

 

Le Bureau Politique du PCB-CPB

 

Bruxelles le 05-12-2019

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Tegen de besparingen in cultuur en openbare omroep in Vlaanderen, eenheid van de werkers uit België / Contre les coupes budgétaires dans la culture et la radiodiffusion publique en Flandre, unité des travailleurs de Belgique

[NL] Hoewel de dwang tot besparingen, om competitiviteit te verhogen, begrotingstekorten weg te werken of openbare schulden te verminderen, wordt opgelegd door de EU, de Belgische staat, het IMF,..., wordt de keuze voor besparingen, nu in cultuur en openbare omroep, ingegeven door de Vlaamse regering.

Deze besparingen moeten, naast de oproep voor het uitwerken van een “Vlaams-identitaire canon”, de werkers in Vlaanderen en in héél België ideologisch “brainwashen”: als werker, wonend en werkend in Vlaanderen moet je, wat je afkomst ook is – migratie-afkomst bijvoorbeeld – , jezelf voortaan als Vlaming beschouwen en niet meer als werker. Maar wij, werkers uit Wallonië, Brussel en Vlaanderen, we laten ons niet verdelen, wij zijn één klasse.

Het argument van de Vlaamse regering, dat ze grebuikt om verdeelheid te zaaien en de werkers in Vlaanderen achter zich te krijgen, namelijk over de sociale transfers die er zouden zijn van Vlaanderen naar Wallonië, willen wij juist gebruiken om de eenheid in de klassenstrijd van de werkers in België te benadrukken. Inderdaad er zijn sociale transfers in de vorm van een miljardenstroom, maar wel van de sociale zekerheid van de werkers naar de kapitalisten. In 2016 was die transfer reeds de grootte van 14 miljard, in 2017 14,5 miljard en in 2018 was dat al opgelopen tot 16 miljard. Namelijk de vermindering van « patronale lasten », het na de 2e Wereldoorlog afgesproken indirect loon dat rechtsstreeks naar de sociale zekerheid ging. Eén van de terugkerende besparing in de sociale zekerheid sinds 1980, was dan ool iedere keer een vermindering van « patronale lasten ».

Het is daarom dat de Communistische Partij van België hier nu aanwezig is om de strijd te steunen tegen de besparingen door de Vlaamse regering in cultuur en openbare omroep in Vlaanderen.

De Communistische Partij van België roept dan ook op tot de strijd tegen al de voorgaande besparingen, door federale èn gewestelijke regeringen, die er waren sinds 1980 in de sociale zekerheid en tot de strijd voor de volledige recuperatie van die besparingen.

Er waren naast besparingen in sociale zekerheid, en lonen, vroeger OOK al besparingen in cultuur, onderwijs, en openbare diensten. Die moeten door strijd volledig gerecupereerd worden.

Hiervoor moeten de werkers in België in klasseneenheid de strijd opnemen.
De burgerlijke staat laat zich ook niet verdelen in Vlaams, Waals of Brussels, als het is om het stakingsrecht af te breken of om vakbond-afgevaardigden af te danken.


[FR] Suite aux pressions pour des « faire des économies » imposées soit par l'UE, l'État belge, le FMI, etc. afin « d'accroître la compétitivité », d'éliminer les déficits budgétaires ou de réduire la dette publique, le gouvernement réactionnaire flamand en profite pour imposer l’austérité dans la culture et la radiodiffusion publique.

Avec l'appel au développement d'un « canon flamand identitaire », ces économies ont pour but idéologique de « laver et formater le cerveau » des travailleurs en Flandre : « en tant que travailleur, vivant et travaillant en Flandre, quelle que soit votre origine - origine migratoire, par exemple - vous devrez désormais vous considérer comme un Flamand et non comme un travailleur. ».

Mais nous, travailleurs de Wallonie, de Bruxelles et de Flandre, nous ne nous laisserons pas diviser, nous sommes une seule classe, la classe des prolétaires. Les mesures d’austérité nous frappent tous.

C'est pour cela que le Parti communiste de Belgique est ici aujourd’hui pour soutenir la lutte contre les coupes effectuées par le gouvernement flamand dans la culture et la radiodiffusion publique en Flandre. Nous voulons utiliser l’argument qu’utilise le gouvernement flamand pour semer la division et faire taire les travailleurs en Flandre en évoquant les transferts sociaux qu’il y aurait entre la Flandre et la Wallonie. Nous voulons utiliser cet argument pour insister sur l’unité dans la lutte de classe des travailleurs en Belgique. Il existe en effet des transferts sociaux sous la forme d’un flux de quelques milliards d’euros par an, mais de la sécurité sociale des travailleurs vers les capitalistes. En 2016, le transfert s’élevait déjà à 14 milliards, en 2017 à 14,5 milliards et en 2018, on était déjà à 16 milliards par la réduction des « charges patronales », le salaire indirect convenu après la seconde guerre mondiale qui allait directement à la sécurité sociale. Une des économies récurrentes en matière de sécurité sociale depuis 1980 a donc été à chaque fois une réduction des « charges patronales ».

Le Parti communiste de Belgique appelle tous les travailleurs des 3 régions à lutter contre toutes les économies antérieures, tant au niveau fédéral que régional, qui ont été mises en place depuis 1980 dans le domaine de la sécurité sociale, et à lutter pour la récupération totale de ces économies.

Avant les économies en matière de sécurité sociale et de salaires, il y a déjà eu des économies dans les domaines de la culture, de l'éducation et des services publics dans le passé. Celles-ci doivent être entièrement récupérées par la lutte. Il y a assez d’argent en Belgique pour faire cela !

Les travailleurs ne sont pas divisés en Flamands, Wallons ou Bruxellois quand il s'agit de casser la résistance sociale, d'abolir le droit de grève ou de licencier des délégués syndicaux. » Ils sont tous frappés !

Pour résister au capital et aux diktats de la bourgeoisie, que ce soit l’UE ou ses valets de l’État fédéral et des Régions, les travailleurs en Belgique doivent se battre dans l'unité de classe et l’unité syndicale.

Unifions les luttes des travailleurs des services publics en voie de privatisation et des travailleurs du privé qui subissent aussi l’austérité et des restructurations et des fermetures.

 

Le 4 décembre 2019 / 4 December 2019

Le Bureau Politique du / het Politiek bureau van PCB-CPB

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Rassemblement de solidarité avec les peuples en lutte/ Solidariteitsbijeenkomen met de strijd : Bolivia, Colombie, Chili, Ecuador & Haïti

 Rassemblement à l'appel d'Arlac ce dimanche 1er décembre en soutien aux luttes populaires-ouvrières-paysannes de Colombie, d'Équateur, de Bolivie, du Chili et d'Haïti. Le parti communiste de Belgique est solidaire de tous ces peuples qui subissent les politiques antipopulaires et antiouvrières et la répression des gouvernements corrompus de ces pays à la solde de l'impérialisme étasunien et européen. 

Bijeenkomen deze zondag 1 december, na de oproep van Arlac, om de strijd van de arbeiders en boeren te steunen in Colombia, Ecuador, Bolivia, Chili en Haïti. De Communistische Partij van België is solidair met al deze volkeren die lijden onder een volksvijandig beleid en onder de onderdrukking van de corrupte regeringen die in dienst staan van het Amerikaanse en Europese imperialisme.

No al Golpe en Bolivia !
Abajo el imperialismo norte-americano !

 

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Rassemblement à Bruxelles contre le Coup d'État en Bolivie / vergadering in Brussels tegen de staatsgreep in Bolivië

[FR] À l'appel de la Coordinadora Latino Americana et d'Intal, une centaine de personnes et militants s'est réunie ce jeudi 14 novembre devant la gare centrale de Bruxelles contre le Coup d'État en cours en Bolivie. Le Parti communiste de Belgique exprime sa solidarité avec les travailleurs, les paysans et indigènes de Bolivie qui résiste au Coup d'État mené par une bourgeoisie revancharde soutenue par l'impérialisme étasunien et son supplétif de l'OEA. La bourgeoisie comprador n'a jamais accepté la nationalisation des hydrocarbures et la redistribution des richesses qui a permis à des milliers de Boliviens, principalement indigènes, de sortir de la pauvreté.
 
Solidarité avec le Partido Comunista de Bolivia !
Solidarité avec la Central Obrera Boliviana, affiliée à la Fédération Syndicale Mondiale !
Abajo el imperialismo norte-americano !
No al Golpe!
 
[NL] Een honderdtal mensen verzamelden zich vandaag 14 november voor het Brussels centraal station na de oproep van 'Coordinadora Latino Americana' en Intal om te protesteren tegen de staatsgreep in Bolivië. De Communistische partij van België is solidair met de werkers, boeren en de indigenas die zich verzetten tegen de staatsgreep gepleegd door de revanchistische bourgeoisie en gesteund door het VS-imperialisme en haar verlengstuk de OAS. De comprador bourgeoisie heeft de nationalisatie van de olie- en gassector en de herverdeling van de rijkdom, die het voor duizenden Bolivianen mogelijk maakte om aan de de armoede te ontsnappen, nooit aanvaardt.
 
Solidariteit met de 'Partido Comunista de Bolivia' !
Solidariteit met de 'Central Obrera Boliviana' !
Abajo el imperialismo norte-americano!
No al Golpe !
 
 
#Bolivia #NoAlGolpe #PCB #CPB #Internationalismeprolétarien
 

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21 IMCWP, Déclaration de solidarité avec le peuple chypriote

  "La liberté et la réunification de Chypre est un jalon contre l'agression impérialiste"


Nous affirmons qu'il faut sortir de l'impasse dans laquelle se trouve actuellement le problème chypriote. L'accord sur les termes de référence tels qu'ils ont été définis par le Secrétaire général des Nations Unies lui-même est nécessaire à la reprise d'un dialogue de fond, à la condition, bien entendu, que la Turquie mette fin aux initiatives conduisant à de nouvelles actions illégales. Nous soulignons que la réalisation d'une solution globale sur la base convenue d'une fédération bicommunautaire bizonale avec l'égalité politique telle qu'elle est prescrite par les résolutions pertinentes des Nations unies, avec le retrait des troupes d'occupation turques et la fin du traité de garantie, constitue la seule option viable pour libérer Chypre de l'occupation illégale de la Turquie et pour réunifier le pays et sa population. 

  • Nous regrettons que 45 ans après l'invasion illégale, l'occupation de 37 % de Chypre se poursuive en violation flagrante du droit international et espérons que le processus, avec le soutien du Secrétaire général des Nations Unies, reprendra dès que possible.       
  • Nous rappelons que le problème chypriote est le résultat d'interventions étrangères et d'agressions impérialistes. Le coup d'Etat planifié en 1974 par la CIA, l'OTAN et leurs alliés et organisé par la junte grecque et leurs collaborateurs fascistes locaux EOKA B, a servi de prétexte à la réalisation des plans expansionnistes de la Turquie à Chypre.
    Nous réaffirmons que la solution du problème chypriote doit résoudre l'illégalité internationale de l'invasion et de la poursuite de l'occupation illégale, et doit rétablir les relations entre les deux communautés chypriotes.
  • Nous réaffirmons que la fédération bicommunautaire et bizonale avec l'égalité politique, telle qu'elle est prescrite dans les résolutions pertinentes des Nations unies et dans les accords de haut niveau, est approuvée et qu'elle prévoit le rétablissement et le respect des droits de l'homme de tous les Chypriotes, et qu'elle sera fondée sur le droit international et l'acquis européen.
  • Nous rappelons que la Chypre fédérale sera un État réunifié, avec une souveraineté unique, une personnalité juridique internationale unique et une citoyenneté unique, un État véritablement indépendant dans lequel aucun tiers ne pourra intervenir, ce qui signifie que le traité de garantie anachronique de 1960 doit être abrogé, tout droit d'intervention étrangère doit être exclu et les forces d'occupation de la Turquie doivent se retirer complètement.
  • Nous soulignons que le statu quo n'est pas statique, mais qu'il est constamment transformé négativement, renforçant les aspirations et les objectifs à long terme de la Turquie contre Chypre et la division permanente de Chypre et de son peuple. Nous rappelons également que la solution globale du problème chypriote est une condition préalable nécessaire à la démilitarisation de l'île, aux luttes de classes communes et à une transformation socialiste future.

Les partis communiste et ouvrier signant la présente déclaration :

  1. Expriment leur ferme soutien à l'accord sur le mandat qui sera composé de la Déclaration commune des dirigeants de 2014, les convergences réalisées jusqu'à la Conférence de 2017 à Crans Montana et le cadre de Gutierrez pour la reprise des négociations de fond. À cette fin, les dirigeants des deux communautés chypriotes ont un rôle crucial à jouer. 
  2. Dénoncent les actions illégales de la Turquie dans la zone économique exclusive de la République de Chypre et les initiatives qu'elle prévoit à Varosha en violation des résolutions 550 et 789 du Conseil de sécurité des Nations Unies.  Ils demandent à la Turquie d'abandonner sa position intransigeante de longue date à l'égard de Chypre et de s'engager à retirer son armée de la République de Chypre, à abolir les garanties étrangères et tout droit d'intervention étrangère, comme le prévoit le cadre du Secrétaire général des Nations unies.
  3. Exigent la solution du problème chypriote sur la base convenue et conformément au droit international et aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, le plus rapidement possible. La perpétuation du statu quo ou le départ de la fédération bicommunautaire et bizonale, comme convenu, conduira à la partition permanente de Chypre.
  4. Demandent à la communauté internationale de faire face de manière décisive aux actions illégales de la Turquie, par lesquelles elle prévoit de créer de nouveaux faits accomplis sur le terrain et d'empêcher la reprise des négociations de fond.
  5. Expriment leur solidarité et leur soutien à la lutte du peuple chypriote pour la libération et la réunification de son pays.

LE COMITÉ CENTRAL D'AKEL - OCTOBRE 2019
Veuillez retourner à la délégation de l'AKEL
 
Déclaration de solidarité avec le peuple chypriote
 "La liberté et la réunification de Chypre est un jalon contre l'agression impérialiste"
DANS LE CADRE DU 21E PIMCWP, IZMIR 18-20 OCTOBRE 2019

Argentine - Parti communiste d'Argentine
Azerbaïdjan - Parti communiste d'Azerbaïdjan
Bahreïn - Tribune démocratique progressiste
Bangladesh - Parti communiste du Bangladesh
Bangladesh - Parti des travailleurs du Bangladesh
Belgique - Parti communiste de Belgique
Belgique - Parti du Travail de Belgique
Brésil - Parti communiste du Brésil (PCdoB)
Brésil - Parti communiste brésilien (PCB)
Grande-Bretagne - Parti communiste de Grande-Bretagne
Canada - Parti communiste du Canada
Croatie - Parti socialiste ouvrier de Croatie
Cuba - Parti communiste de Cuba
République tchèque - Parti communiste de Bohême et de Moravie
Chypre - Parti progressiste des travailleurs (AKEL)
Danemark - Parti communiste au Danemark
Allemagne - Parti communiste allemand (DKP)
France - Parti communiste français (PCF)
Hongrie - Parti des travailleurs hongrois
Finlande - Partie communiste de Finlande
Inde - Parti communiste d'Inde
Inde - Parti communiste d'Inde (M)
Irak - Parti communiste irakien
Irak - Parti communiste du Kurdistan irakien
Iran - Parti Tudeh d'Iran
Israël - Parti communiste d'Israël
Italie - Parti communiste italien
Jordanie - Parti communiste jordanien
Liban - Parti communiste libanais
Lituanie - Parti socialiste de Lituanie
Luxembourg - Parti communiste luxembourgeois
Macédoine du Nord - Parti communiste de Macédoine
Mexique - Parti communiste du Mexique
Népal - Parti communiste du Népal
Pakistan - Parti communiste du Pakistan
Palestine - Parti communiste palestinien
Palestine - Parti populaire palestinien (PPP)
Philippines - Parti communiste philippin (PKP-1930)
Portugal - Parti communiste portugais
Russie - Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF)
Russie - Parti communiste de l'Union soviétique (RCWP-CPSU)
Serbie - Communistes de Serbie
Serbie - Nouveau Parti communiste de Yougoslavie
Afrique du Sud - Parti communiste sud-africain (SACP)
Espagne - Parti communiste espagnol (PCE)
Espagne - Parti communiste de Catalogne
Espagne - Parti communiste des peuples d'Espagne (PCPE)
Espagne - Parti communiste des travailleurs d'Espagne (PCTE)
Sri Lanka - Parti communiste du Sri Lanka
Swaziland - Parti communiste du Swaziland
Syrie - Parti communiste unifié de Syrie
Ukraine - Parti communiste d'Ukraine
Uruguay - Parti communiste d'Uruguay
États-Unis - Parti communiste des États-Unis
Venezuela - Parti communiste du Venezuela

cf. http://solidnet.org/article/21-IMCWP-Solidarity-Statement-with-the-people-of-Cyprus/

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21 IMCWP, Démasquer l'impérialisme vert

Il est très alarmant que le réchauffement climatique causé par le capitalisme, les grandes entreprises et les actions humaines avides menacent de nous entraîner dans un cercle vicieux qui conduira à la fonte des calottes glaciaires et du permafrost. En conséquence, la grande partie de la terre changera de sorte qu'elle deviendra inhabitable pour les humains ainsi que pour de nombreuses espèces animales et végétales. 

Le changement climatique fait partie d'une crise environnementale mondiale plus fondamentale. Cette crise environnementale est avant tout le résultat du système social capitaliste et de l'industrialisation qui lui est associée. Le " capitalisme fossile " a eu un impact décisif sur le climat en accélérant massivement les émissions de carbone.

La crise environnementale comporte de nombreux aspects, notamment le changement climatique et le réchauffement climatique, la perte de biodiversité et l'extinction des espèces, la pollution de l'eau, de l'air et du sol, les problèmes de déchets, la déforestation et la surconsommation des ressources naturelles. Tous ces facteurs ont un impact les uns sur les autres et, pris ensemble, ils constituent la crise environnementale.

Le socialisme est la clé pour résoudre la crise environnementale.

Nous devons commencer à agir dès maintenant afin de ralentir le changement climatique à un niveau acceptable pour l'humanité et de nous attaquer à d'autres problèmes urgents. Dans les luttes pour l'environnement, il est maintenant nécessaire d'agir contre la recherche de profits en capital. La confiance dans la capacité des marchés à faire face à des crises aiguës s'est érodée et les gens veulent une intervention. Les militants internationaux de l'environnement et les écologistes exigent un changement de système. Cet objectif met en lumière la nécessité d'un changement vers le socialisme et ouvre de nouvelles voies pour la coopération entre le mouvement écologiste, les forces progressistes et les communistes. En inversant les politiques et en imposant des contraintes radicales aux grands capitaux, la destruction de l'environnement peut être considérablement freinée. 

Démasquer l'impérialisme vert - CAMPAGNE

La phase actuelle de l'étape impérialiste du capitalisme peut être qualifiée d'"impérialisme vert". La notion d'impérialisme vert mérite d'être soulignée parce qu'elle est un exemple insidieux de la capacité du capitalisme à capturer les "bonnes" choses pour se servir. 

L'impérialisme vert signifie que l'hégémonie de la puissance capitaliste utilise la crise environnementale qu'elle a auto-entretenue comme une justification et un outil pour sa propre politique impérialiste. Afin de maintenir sa position dans un monde en mutation, elle utilise la protection de l'environnement comme prétexte pour maintenir les structures néocoloniales. En même temps, l'hégémonie capitaliste a capitalisé le mouvement environnemental dit "vert" et en a fait son propre outil impuissant dont le principe est de générer des profits pour le système actuel. Ce mouvement "vert" n'accepte que des moyens de lutte contre la crise environnementale qui ne sapent pas le système social capitaliste qui est à l'origine de la crise. Parce que le mouvement écologiste "vert" actuel est dangereusement empoisonné par cet impérialisme, nous avons besoin d'un "mouvement environnemental prolétarien" véritablement anticapitaliste et socialiste. Ce mouvement doit être créé pour que nous disposions d'un outil puissant capable de résoudre à la fois la crise environnementale mondiale et la servitude du prolétariat.

Nous qui avons signé cet appel "Démasquez l'impérialisme vert", nous travaillerons main dans la main avec les jeunes qui s'inquiètent de l'avenir de notre planète. Sur la page web de l'appel et à l'aide de nos différents outils politiques, nous démasquerons les crimes environnementaux au niveau local et international. Avec cet appel, nous travaillons à construire un mouvement écologiste prolétarien et un réseau anti-impérialiste mondial pour une politique environnementale radicale au service de toute la classe ouvrière et de l'humanité. 

Les participants sont invités à se joindre aux pages d'appel d'Instagram et de FaceBook pour documenter les crimes environnementaux locaux et les politiques qui oppriment la population et la nature et les signaler en utilisant hastag #unmaskgreenimperialism 

Démasquer l'impérialisme vert a une page web officielle www.skp.fi/UnMaskgreenImperialism Nous publierons des articles qui démasquent l'impérialisme vert. Veuillez envoyer vos articles et documents à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Le Parti communiste finlandais recueille les signatures et édite la campagne pour toute l'année 2020.

 

SIGNATURES

Tribune démocratique progressiste, Bahreïn

Parti communiste du Bangladesh 

Parti des travailleurs du Bangladesh

Parti communiste de Belgique

Parti communiste brésilien

Parti socialiste ouvrier de Croatie

AKEL, Chypre

Parti communiste de Bohême et de Moravie

Parti communiste de Finlande

Parti des travailleurs hongrois

Parti communiste de l'Inde

Parti communiste irakien

Parti communiste du Kurdistan-Iraq

Parti communiste d'Israël

Parti communiste italien

Parti socialiste ouvrier de Croatie

Parti socialiste, Lituanie

Parti communiste du Pakistan

Parti communiste palestinien

Parti communiste de la Fédération de Russie

Nouveau Parti communiste de Serbie

Parti communiste de Serbie

Parti communiste des peuples d'Espagne

Communistes de Catalogne

Parti communiste du Sri Lanka

Parti communiste d'Ukraine

Parti communiste de l'Uruguay

Parti communiste du Venezuela

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21 IMCWP, La lutte contre le fascisme est la tâche commune d'aujourd'hui !

Déclaration de la XXIe réunion internationale des partis communistes et ouvriers à Izmir du 18 au 20 octobre 2019
La lutte contre le fascisme est la tâche commune d'aujourd'hui !

Les partis communistes et ouvriers participant à la réunion soutiennent la lutte antifasciste des travailleurs du Donbass, contre lesquels le régime nationaliste ukrainien actuel (avec le soutien de l'impérialisme (les Etats-Unis et l'UE)) mène actuellement des opérations punitives lors de la guerre civile. Les hommes tuent parce qu'ils veulent parler dans leur langue russe natale, ils ne veulent pas reconnaître comme héros les complices des fascistes d'Hitler, ils ne veulent pas détruire les monuments soviétiques et ils ne veulent pas rompre les liens avec la Russie.
Nous déclarons notre protestation catégorique contre la montée du nazisme et notre volonté déterminée de lutter contre la résurgence de la peste brune.
En même temps, les communistes déclarent une fois de plus que pour mettre fin au fascisme, on ne peut se débarrasser du capitalisme que pour toujours.
Nous consacrerons toutes nos activités et nos vies à cette lutte.
Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

Motion soumise par le SKU, RKRP,
18-20 octobre 2019 Turquie, Izmir
 
Signataires
Parti communiste d'Azerbaïdjan
Tribune démocratique progressiste, Bahreïn
Parti communiste du Bangladesh
Parti communiste de Belgique
Parti communiste brésilien
Parti communiste du Canada
Parti socialiste ouvrier de Croatie
Parti communiste de Bohême et de Moravie
Parti communiste du Danemark
Parti communiste au Danemark
Parti communiste unifié de Géorgie
Parti communiste allemand
Parti communiste de Grèce
Parti des travailleurs hongrois
Parti communiste irakien
Parti communiste du Kurdistan-Iraq
Parti communiste d'Israël
Parti communiste italien
Parti du Travail de Corée
Vladimir Frolov, Président du Parti socialiste de Lettonie
Parti socialiste, Lituanie
Parti communiste du Mexique
Parti communiste de Norvège
Parti communiste palestinien
Parti communiste de l'Union soviétique
Parti communiste ouvrier russe
Parti communiste de la Fédération de Russie
Nouveau Parti communiste de Yougoslavie
Communistes de Serbie
Parti communiste sud-africain
Parti communiste des travailleurs d'Espagne
Parti communiste des peuples d'Espagne
Communistes de Catalogne
Parti communiste du Sri Lanka
Parti communiste de Suède
Parti communiste de Turquie
Parti communiste d'Ukraine
Union des communistes d'Ukraine
Parti communiste de l'Uruguay
Parti communiste du Venezuela
La déclaration de solidarité est ouverte à d'autres souscriptions

cf. http://solidnet.org/article/21-IMCWP-The-fight-against-fascism-is-the-common-task-of-today/

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