motion condamnant la répression du mouvement syndical suite à la condamnation du président de la FGTB anversoise, Bruno Verlaeckt

Le Parti Communiste, réuni lors de son congrès du 30 juin, s'insurge face à l'honteuse condamnation du président de la FGTB Anversoise, Bruno Verlaeckt,  pour entrave méchante à la circulation, ce qui revient, sans le remettre en cause officiellement, à une limitation de l’exercice du droit de grève. 
 
Ce nouvel exemple de justice de classe constitue un dangereux précédent, qui ne saurait être ignoré. Ce jugement cadre parfaitement avec la politique ultra droitière de ce gouvernement à la solde des riches.  
 
À un moment où, partout en Europe et dans le monde, les droits démocratiques et sociaux obtenus par les luttes de plus d'un siècle sont menacés, on ne peut que s'inquiéter de cette décision 
 
Nous, communistes, sommes solidaires et protestons fermement contre cette décision "pour l'exemple", qui met en péril un des droits fondamentaux, le droit de grève. Le message du pouvoir est clair et s'adresse au monde du travail, à tous les syndicalistes de ce pays, "la démocratie ce n'est que pour les riches, pour les travailleurs c'est la répression qui les attend".
 
Il ne saurait toutefois être question de simples protestations, et le mouvement syndical dans son ensemble se doit de défendre fermement les droits démocratiques et sociaux face à la répression patronale et gouvernementale qui se renforce. 
 
Le Parti Communiste exprime tout son soutien à Bruno Verlaeckt et l'assure de sa participation à toutes les actions en vue de protéger le droit de grève. 

 

 

 

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